septembre 26, 2017Aucun commentaire

Exposition collective au bar l’Espérance (Vienne)

Une de mes expositions avec 11 camarades au bar de l'Espérance dans le département de la Vienne.

"En cette période de rentrée scolaire, ce n'est pas un mais douze artistes qui ont tapissé les lambris surannés du bar l'Espérance de leurs petits formats (21/16 cm). Une exposition collective inédite. « C'est une exposition de petits formats, de petites œuvres sans prétentions mais réalisés avec talent et humour. Tous les artistes ont joué le jeu pour mettre des petits prix pour ceux qui désirent en acquérir et se faire plaisir »."

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Loisirs/Expos-musees/n/Contenus/Articles/2017/09/11/Exposition-collective-a-l-Esperance-3220600

avril 27, 2015Aucun commentaire

Exposition salle Colette à Notre Dame D’Oé

Du lundi 11 mai au mardi 02 juin 2015

Salle Colette à Notre Dame d'Oé

Place du 8 mai 1945 ( face à l'ancienne mairie)

- Mardi : 15h30 - 18h00
- Mercredi : 9h30 à 11h45-14h.18h
- Vendredi : 16h45- 18h00
- Samedi : 10h- 12h00

Tél : 02.47.42.58.38

Communiqué de presse

Adeline Fusillier revendique son statut de peintre autodidacte : Après des études d’histoire de l’art, elle s’est dirigée vers la fac de médecine pour devenir art thérapeute, sans passer par une école d’art.

Car l’art est pour elle un support d’expression et de développement personnel, un moyen d’entrer en relation avec son être intime et avec les autres. Elle peint souvent la nuit, lorsque le temps se  distend, guidée par les émotions libérées par le monde du rêve.

Ses œuvres grand format, peintes à l’acrylique, sont ses « coups de tête » ; elles naissent spontanément et sont très rapidement exécutées. Mais la fulgurance de ses créations l’amène parfois à laisser les toiles de côté plusieurs années, avant de les reprendre pour - enfin - leur donner leur forme achevée.

Le processus de création suit des étapes, un développement. D’abord le travail du fond puis le surgissement des « évocations ». Les touches se mélangent, coulent, uniformes ou par dépôts successifs de matières, elles s’agglomèrent et s’accumulent dans un univers indéterminé, un magma créateur.

Puis vient l’étape de la purification par l’eau, l’artiste « lave » sa toile sous une douche révélatrice. L’effacement laisse apparaître les traces du hasard, les formes naissent en transparence. Là où Philippe Cognée brouille par la chaleur les figures de ses toiles peintes à la cire, Adeline Fusillier les lave à grandes eaux pour laisser émerger les images, qui naissent d’elles-mêmes. Comme le décrit Gaston Bachelard dans « L’eau et les rêves », l’eau invite à l’imaginaire. Adeline Fusillier utilise cet élément dans un mouvement de disparition et de révélation. Le fluide met la couleur en mouvement, mais il a toujours une direction, il va vers le bas, vers la profondeur, comme un retour à un état plus ancien.

Adeline Fusillier structure ses peintures en trois ensembles : les séries « En vrac », « Tibonom » et « Mam Zelle Bulle ».

« En vrac » regroupe des toiles nées d’idées prédéterminées qui composent des éléments figuratifs sur fonds abstrait. Le fil rouge de l’ensemble des toiles « Tibonom » consiste en de petits personnages qui tantôt se trouvent, tantôt se perdent dans l’immensité des toiles de grand format.

Les « Mam Zelle Bulle » sont des personnages féminins représentés dans des cercles. À la manière de Jean Dubuffet et ses dessins de Hourloupe, les fonds naissent souvent de gribouillages obsessionnel, répétitifs et inconscients, tels que ceux qu’on réalise machinalement au téléphone, ou comme Adeline, pendant ses cours de Fac.

Ces motifs récurrents de ronds, cercles, sphères, renvoient à des figures de l ’histoire de l’art moderne et de l’abstraction géométrique, tels Paul Klee ou Robert et Sonia Delaunay. Mais on pense aussi à d’autres femmes peintres contemporaines, telles que Beatriz Milhazes et ses compositions abstraites de spirales et arabesques, mêlées d’ornements floraux.

Les « espaces intérieurs » que peint Adeline Fusillier évoquent aussi les agencements organiques de Vanessa Fanuele, où les échelles du Cosmos, des astres, des atomes et des cellules du corps se mêlent. Car dans un cercle, chaque point est le début et la fin, c’est un cycle. Ici se joue la question du commencement et de la naissance : de la goutte de pluie naît la source, de l’œuf naît toutes les métamorphoses.

Lorsqu’elle reprend des tableaux canoniques de l’histoire de l’art ou qu’elle s’inspire d’images prélevées dans des magazines ou sur internet, il s’agit toujours d’un choix spontané, d’une interpellation instantanée, puis d’une appropriation, une personnalisation.

Souvent, la photographie devient la source de ses créations. Adeline Fusillier s’appuie alors sur l’intention, le sentiment du photographe. Une couche de sens supplémentaire vient s’ajouter à cette technique du bain et de la révélation, puisqu’Adeline Fusillier était d’abord photographe.

« Mais la matière me parle plus … Je m’identifie à l’image à travers la peinture ».

C’est ce processus d’individuation qui est en marche à travers ces jeunes personnages « Tibonom », homme pas tout fait homme, et une « Mam Zelle » femme pas complètement femme.

Dans l’eau, comme dans un œil liquide, Adeline trouve son reflet.

Les formes circulaires, comme des matrices au commencement du monde, évoquent le retour à l’utérus maternel. Adeline Fusillier offre une représentation signifiante de mécanismes inconscients, entre désir de régression et peur de perte de soi (appelés complexe de Jonas en psychanalyse).

Mais il ne s’agit pas de circonscrire l’œuvre d’Adeline Fusillier dans des interprétations trop figées, car ici tout est génération spontanée. Dans les toiles d’Adeline Fusillier, l’élément féminin donne la vie, on y respire dans des bulles protectrices, rêvant au gré de nos humeurs aqueuses.

Adeline Fusillier est née en 1987 à Dreux

février 25, 2015Aucun commentaire

Salon des Artistes à Descartes

Le salon des artistes de Descartes m'a permit l'an dernier d'exposer deux de mes tableaux. Cette année je profite encore une fois de ce salon pour me faire connaître ! J'expose "Eclosion" du dimanche 1er mars au dimanche 15 mars. Le vernissage a lieu le samedi 28 mars à 17h.

Ce Salon est vraiment l'opportunité de me faire connaître du coté de chez moi et peut-être, qui sait, qu'un jour je pourrais exposer seule dans un lieu unique, bien à moi. Je suis très contente de pouvoir encore une fois montrer mes tableaux au sein d'une exposition commune.

Merci !

février 3, 2015Aucun commentaire

Pourquoi consulter un art-thérapeute ?

- aider ceux qui s'expriment difficilement à l'oral ou, au contraire, ceux qui ont une parole trop déliée et pour qui cela pourrait créer une gêne.

- aider les personnes souffrant d'handicaps mentaux et/ou moteurs (schizophrénie, paranoïa...) ou de troubles du lien social (autisme).

- reconstruire une image de soi positive, notamment pour les personnes marginalisées.

- aider les personnes souffrant d'addiction ou ayant subi un traumatisme.

- aider les personnes handicapées mentales ou motrices à gérer leurs souffrances ou les douleurs chroniques liées à leur handicap.

- soulager les personnes atteintes d'une maladie somatique (cancer, sida, sclérose en plaques, AVC).

- traiter le stress, les phobies, l'anxiété et leurs manifestations psychosomatiques.

- se reconstruire après une perte affective ou professionnelle.

février 2, 2015Aucun commentaire

Tous les arts se sont croisés

Samedi 4 et dimanche 5 août, le centre Agnès-Sorel était véritablement à la croisée des arts. Peintres, écrivains, sculpteurs… une quinzaine d'artistes, dont plus de la moitié de nouveaux, ont présenté leurs œuvres aux visiteurs, pas en très grand nombre, ce week-end étant plutôt celui des chassés-croisés sur les routes que celui des visites culturelles. « Mais cela nous a permis de faire nous aussi des rencontres entre artistes », se consolait l'une des exposantes.

Parmi les peintres, des regards très différents : de l'humour dans les dessins et aquarelles de Michel Brouard. Gil, de Saint-Martin-le Beau, présentait pour la première fois ses œuvres en public. Acrylique et aérosol pour de grands visages, parfois inquiétants, fantasmagoriques. « J'aime me surprendre, même me déranger », explique la jeune artiste.

Témoignages et romans

Art et thérapie vont de concert pour Adeline Fusillier, de Ciran, et ses paysages étranges, non figuratifs. Françoise Le Meur, de Perrusson, choisit le papier pour créer des arbres-hommes, mais il aime aussi la dérision en mettant en scène sa « Grenouille de bénitier »… Nona préfère la laine cardée, qu'elle façonne avec une fine aiguille donnant naissance à de multiples personnages mis en scène pour des outils de couturière.
Côté écrivains, Francoise Josse s'épanouit dans des polars « farfelus et ruraux » où l'humour et certains aspects absurdes de l'existence se côtoient. A « La petit musique nuit » succédera bientôt « Le souffle coupé », mettant les éoliennes au premier plan. Brigitte Pontlevois, l'organisatrice de ce salon, s'intéresse aux dames au travers de « Pas sans elle », une galerie de portraits réels ou imaginaires, et rend hommage à la maman d'une enfant disparue. Chantal Rabouan, de Noyant, se plonge dans le monde de l'enfance avec « Luna, petite fille courageuse » et s'insurge contre la maltraitance dans « Je n'ai jamais demandé à vivre ». Claude Redan, d'Amboise, apporte son témoignage sur l'Algérie (« Ce que j'ai vu, ce que j'ai vécu en 1958-1959 »), romance un peu le Sahara pour « Akur, le Fragui » et taquine aussi la poésie. Témoignage encore pour le Tourangeau Patrick Bourreau, qui raconte son combat contre le cancer dans « Non à la mort » et plaide pour l'égalité des sexes dans « L'aube des Amazones ».
Samedi, le loto organisé par une quinzaine de bénévoles au profit de l'association « Éclats de rire » a rassemblé près de 300 joueurs et permettra d'organiser les prochaines manifestations.

« Éclats de lire », présidente Brigitte Pontlevoy, tél. 07.70.40.29.96.

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